Critique de la collection «Cupcakes et claquettes» de Sophie Rondeau

Par Malorie Harvey, 10 ans

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Il y a environ deux mois, j’ai terminé le tome 4 de la série «Cupcakes et claquettes», c’est-à-dire la série au complet! J’ai adoré les aventures des personnages, c’est pourquoi j’ai décidé de vous en parler et de partager mes commentaires sur ces quatre livres.

D’abord, sachez que les personnages principaux sont des jumelles de 12 ans qui sont… très différentes! Oui, elles se ressemblent comme deux gouttes d’eau physiquement, mais n’ont pas du tout les mêmes intérêts: Lili aime l’action et n’a peur de rien. Elle est même inscrite en danse-études. Clara, quant à elle, est timide et réservée. Sa passion? La cuisine, en particulier les desserts. Elle aime aussi beaucoup passer son temps à écrire des poèmes. Le tome 1 de la série s’intitule «Loin de toi», le tome 2  «L’amour est un caramel dur», le 3 «Pincez-moi quelqu’un!» et puis le 4 «Le cœur dans les nuages».

La forme du roman est comme un journal intime, mais à deux voix. Donc, certains jours, c’est Lili qui écrit  et d’autres fois, c’est Clara. Je trouve cela très amusant, car étant donné que les deux sœurs ne parlent pas toujours du même sujet, on peut passer d’un monde à l’autre.

Celle qui a écrit ces livres est Sophie Rondeau. Maman de quatre enfants, Sophie Rondeau est une auteure qui a rédigé une trentaine de livres de toutes sortes. Elle est également professeure de français au secondaire.

Pour ce qui est du genre de l’œuvre, c’est un série jeunesse d’environ 245 pages par roman qui, d’après moi, s’adresse généralement aux filles de 9 à 13 ans. Dans chaque histoire, il y a une petite touche d’humour, des mots faciles à comprendre, et plein de surprises! Certains passages sont mêmes un peu touchants. Je n’ose pas en raconter beaucoup sur l’intrigue, car je ne veux pas que vous lisiez les romans en connaissant d’avance toutes les chutes! Je dois quand même tenir compte que j’écris une critique et non une histoire! 🙂

Je n’ai que de bons commentaires par rapport à cette série: il faut dire que j’adore la cuisine et la danse! Pour moi, ça rend l’histoire encore plus intéressante. J’aime aussi le fait qu’on puisse passer d’un monde à l’autre, comme je l’ai dit un peu plus tôt. J’aime le calme de Clara et en même temps l’adrénaline de Lili.

Pour tout dire, j’ai ADORÉ ces livres! J’espère que ma critique sur la série «Cupcakes et claquettes» vous a donné l’envie, de, vous aussi, vous lancer dans leurs incroyables aventures! Mais, il paraîtrait que le tome 5 est en vente… J’ai bien l’intention de lire ce fameux tome 5 intitulé «Sans flafla» au cours du prochain mois…  🙂

 

 

 

 

 

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Je protège mon école publique (allocution du 1er octobre 2015)

LOGOJeProtegeEcolePublique

Allocution du 1er octobre, 7 h 30, École primaire Henri-Bourassa et Soleil-de-l’Aube (volet alternatif)

« J’ose croire que l’éducation et le système scolaire sont à la base d’une société saine et se propulsant vers le haut », affirmait le conteur Fred Pellerin, à l’occasion de la chaîne humaine du 1er septembre dernier. Comme Fred Pellerin et des milliers d’autres de parents québécois à travers tout le Québec, ce jeudi matin 1er octobre, c’est avec conviction et enthousiasme que nous, parents et amis de l’école Henri-Bourassa et Soleil-de-l’Aube, nous joignons au mouvement citoyen apolitique « Je protège mon école publique » dont la mission est de dénoncer les compressions budgétaires actuelles dans le système scolaire québécois.

Le mouvement en est à sa 4e manifestation aujourd’hui. Il est né de l’initiative spontanée et indépendante de parents de l’école Saint-Jean-de-Brébeuf de Montréal, mais il a rapidement fait boule de neige, si bien que les revendications d’une poignée de parents autour d’une bonne bière au Pub Rosemont… sont vite devenues les revendications de tous les parents québécois.

illustration de Marianne Dubuc_n[2]

Pourquoi nous sommes-nous déplacés en si grand nombre ce matin?

Parce que nous, parents d’Henri-Bourassa et Soleil-de-l’Aubre, pensons que…

… l’accès à une instruction publique de qualité est un droit fondamental;

… l’éducation est un investissement dans l’avenir qui profite à tous les Québécois;

… les coupures imposées par le gouvernement entraîneront une diminution significative de la qualité des services éducatifs, limitant ainsi le potentiel de la jeunesse québécoise;

Nous sommes réunis ce matin parce que nous croyons que…

… tous les membres du personnel de notre école et spécialement les enseignants de nos enfants, méritent notre appui et notre reconnaissance! S’il nous arrive d’envier les vacances d’été des profs de nos enfants… nous demeurons inconditionnellement admiratifs de leur générosité, de leur patience et de leur engagement auprès de nos jeunes. Nos profs n’ont pas l’habitude de compter leur temps!

… qu’une société responsable est une société qui croit en la démocratie scolaire. Ainsi, à Henri-Bourassa et Soleil-de-l’Aube, nos enfants sont consultés sur l’organisation de la vie scolaire, ils participent au vivre-ensemble à travers des valeurs d’autonomie, de liberté et de responsabilisation.

… la mobilisation est préférable à l’inaction et à l’indifférence;

Certaines personnes, dont le ministre de l’éducation lui-même, ont laissé entendre le 1er septembre dernier que les enfants n’ont pas leur place dans notre mouvement citoyen. Ainsi, selon le ministre Blais, nous serions tous en train d’instrumentaliser nos enfants, de les « utiliser » dans une cause qu’ils ne comprennent pas.

Au contraire, nous pensons…

… qu’il nous appartient d’informer nos enfants sur les enjeux de société;

… qu’il nous appartient de les initier peu à peu à l’implication sociale;

… qu’il nous appartient de leur apprendre à questionner leurs valeurs et leurs idéaux. Dans notre école, la pédagogie repose sur le droit à la liberté d’expression, la participation et la coopération. Et si nous sommes rassemblés ce matin, c’est pour exprimer notre sentiment d’appartenance à notre école.

Selon le ministre Blais qui, questionné par le journaliste Patrice Roy s’exprimait en direct sur les ondes de RDI lundi soir, c’est la faute de certaines commissions scolaires si les enfants reçoivent moins de services. La CSDM vient de couper 68 postes de professionnels. Selon le ministre Blais, ces coupures, dont les enfants font les frais, n’ont rien à voir avec les compressions budgétaires de son gouvernement. Selon lui, les coupures de postes sont plutôt attribuables à des problèmes de gestion de la CSDM.

Ainsi, le gouvernement coupe 1 milliard de dollars en six ans, le gouvernement retranche 350 millions de dollars et 250 postes de professionnels pour l’année scolaire 2015-2016, le gouvernement alourdit la tâche des enseignants en remettant en question le ratio prof-élèves, le gouvernement abolit des postes de conseillers pédagogiques et de directions adjointes, le gouvernement intègre des élèves à besoins particuliers dans des classes régulières sans apporter de soutien additionnel, le gouvernement annonce des compressions dans les services de garde, le gouvernement diminue les sommes allouées à l’aide aux leçons et devoirs, le gouvernement multiplie les critères pour coder les élèves à besoins particuliers…

Mais bien sûr, le gouvernement n’est pas responsable des conséquences de toutes ces coupures!

Selon le ministre Blais, il faut plutôt s’en prendre aux commissions scolaires qui font de «mauvais choix» et ont tout simplement échoué à redéployer leurs services.

Si nous sommes rassemblés ce matin, c’est pour envoyer un message clair au gouvernement.

M. le ministre, nous ne sommes pas dupes. Nous sommes conscients que tous les élèves écopent des compressions en éducation, y compris les élèves qui vont très bien et réussissent avec facilité puisqu’en priorisant la réussite des élèves à besoins particuliers, les enseignants risquent de manquer de temps pour alimenter les élèves qui réussissent bien. Nous, les parents québécois, pensons que tous les élèves ont droit à la disponibilité de leur enseignant.

Pour finir, rappelons, comme le faisait Fred Pellerin à l’occasion de la chaîne humaine du 1er septembre dernier, que « ne rien dire, dans certaines situations, c’est se faire complice de ce qui se passe ».

Ce matin…

… pas question d’être complices d’un gouvernement qui ne prend pas soin des enfants.

… pas question de passer sous silence les compressions budgétaires en éducation.

Ce matin, plusieurs chaînes humaines comme la nôtre se déploient devant plus de 333 écoles primaires et secondaires québécoises!

Tous ces parents s’expriment d’une seule voix pour protéger l’école publique!

Merci!

Aïcha

Comité JPMEP d’Henri Bourassa et Soleil-de-l’Aube
Aïcha Van Dun
Josée Désilets
Anne Bastard
Céline Champagne