Que la vie soit douce pour vous

Enfants à la peche

À M. et P-A.

Puissiez-vous, mes amours, grandir avec confiance dans l’Amour

Puissiez-vous garder le meilleur de votre père et moi

Puissiez-vous pardonner nos erreurs

 

Puissiez-vous, mes amours, éclater de créativité!

Puissiez-vous lier de belles et profondes amitiés

Et marcher d’un pas sûr, digne et fier

Dans l’adversité

 

Puissiez-vous, mes amours,  courir sans peur l’esprit libre le coeur léger

Puissiez-vous ralentir aussi, la paix s’installe

dans les silences et la lumière

qu’on porte en soi

 

Puissiez-vous, mes amours, viser haut viser juste

Rêver haut et rêver juste

There is no upper limit

 

Puissiez-vous, mes amours…

Chasser vos idées noires aux heures sombres

La partie n’est jamais perdue et le découragement ne dure pas

 

Puissiez-vous… !

Que la vie soit douce avec vous

 

Si seulement la vie pouvait être douce

 

avec vous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publicités

Les petits riens de l’amour

J’ai envie d’écrire sur l’AMOUR.

Je sais, le sujet est un peu usé, mais à quelques jours du 14 février, j’aime à me rappeler toutes ces petites choses qui nous font du bien!

Pier et Jeanne IMG_20150613_160434

 

Quand j’étais petite, l’amour passait souvent par des petits riens… 

Une chanson de maman. Sa poulette était grise, blanche ou noire. Elle pondait dans l’église, la grange ou l’armoire. Elle pondait surtout de la tendresse dans mon coeur d’enfant.

Les taquineries de ma gardienne Francine, plus drôle que maman.

Le ventre soyeux de ma chatte. Je venais m’y « déposer la tête», selon la belle expression de Jonathan Harnois.

La chaise berçante du salon, le thème musical des «Beaux dimanches» et les genoux accueillants de mon papa.

Les surnoms affectueux de mon éducatrice grecque, Hélène Papageorges : «On se voit demain, mon petit sucre d’orge!»

Ma petite main dans la grande main de papa, chez Lozeau, rue St-Hubert. Et la petite croix qu’il traçait sur mon front en guise de bénédiction, le soir venu.

Les longues discussions à table. Et à la fin du repas, un bout de fromage, quelques quartiers de pommes ou notre traditionnelle pâtisserie du dimanche (mon éternel moka au chocolat de la boulangerie St-Jean) qu’on se partageait dans la joie.

La proximité physique de mes soeurs, sur la banquette arrière de notre Mazda, après une longue journée de plein air. Je m’endormais tantôt contre l’une tantôt contre l’autre. On était bien!

Les souvenirs se bousculent, mais l’énergie me manque pour poursuivre. Encore besoin de repos. Je me reprendrai!

En attendant, n’oublions pas que l’amour, c’est fait d.une somme de petits riens!